Rejet de la motion de censure : clôture d’une « péripétie parlementaire »

FD Kanner

La motion de censure déposée mardi soir par l’UMP a été rejetée à l’issue d’un débat dans l’hémicycle.

Le projet de loi sur la Croissance et l’activité est donc adopté par l’Assemblée nationale. Bruno Le Roux a défendu à la tribune un texte « qui crée du mouvement (…) qui bouscule l’immobilisme et les tenants de la rente », une « loi de progrès social (…) généralisant les compensations pour le travail du dimanche », permettant de contrôler le travail détaché dans le bâtiment, permettant aux jeunes de passer leur permis de conduire.

Le rejet de cette motion clôt une « péripétie parlementaire » (B. Le Roux).

La procédure du 49.3 n’est certes pas une manière satisfaisante pour un député d’adopter un texte, mais elle n’annule en rien les deux cent heures de débat parlementaire, en commission spéciale et en séance, depuis le mois de janvier.

Le rejet de cette motion de censure a démontré sans ambiguïté qu’il n’existait aucune majorité alternative, et que, par conséquent, c’est bien à la majorité actuelle qu’il appartient de mener les réformes nécessaires au pays, ce qu’elle continuera à faire jusqu’à la fin de la législature.