Loi Macron : une décision douloureuse mais sage

FD Macron

Le recours à la procédure de l’article 49-3 en vue de l’adoption de la loi Macron est une décision nécessaire.

L’ensemble des gouvernements de droite comme de gauche y ont eu recours.

A titre d’exemple, Raymond Barre l’a utilisé 8 fois entre 1976-1981.

Aujourd’hui, ce recours atteste de la volonté de l’exécutif d’assumer les réformes essentielles pour notre pays.

Pour mémoire, ce projet de loi contient d’importantes avancées, auxquelles j’ai toujours adhéré : il permettra aux jeunes de passer leur permis de conduire, à un coût maitrisé, favorisant ainsi leur insertion professionnelle, plus rapidement. Il permettra de résoudre les inégalités scandaleuses entre salariés travaillant le dimanche. Il permettra de rendre l’accès à certaines professions et certains professionnels du droit plus simple et moins couteux, gommant certaines inégalités territoriales. Il permettra d’améliorer sensiblement la mobilité des Français avec le développement du transport en car, et notamment en milieu rural ; un atout pour les demandeurs d’emplois et les travailleurs vivants en zones enclavées.

J’approuve et je soutiens sans réserve cette volonté et regrette profondément qu’il ait du être recouru à cette disposition permise par la Constitution.