Mon soutien à Manuel VALLS et au pacte de responsabilité et de solidarité

 

fd470pxMes engagements politiques m’on toujours conduits à faire le choix d’une gauche qui assume les réalités pour mieux changer la vie.

Aujourd’hui, en raison de la crise et de la dette héritée du précédent gouvernement, la France doit cesser de vivre au-dessus de ses moyens, en hypothéquant l’avenir même de ses enfants.

C’est pourquoi, il nous faut arrêter dépenser plus que ce que nous produisons, pour dépenser ensuite autrement.

Le réalisme et la justice sociale commandent ce choix, car il est insupportable que le montant de l’impôt sur le revenu en France soit uniquement consacré au remboursement des intérêts de la dette !

Et l’opposition de droite, prompte à la critique, devrait se remettre en question en examinant son rôle dans l’augmentation de la dette lorsqu’elle était au gouvernement.

Cependant, cet effort sans précédent pour le redressement de la France doit s’opérer dans l’équilibre et la justice, en préservant le pouvoir d’achat de nos concitoyens les plus modestes, les retraités aux pensions modestes notamment ou les fonctionnaires de catégorie C.

Manuel Valls, conscient de cette situation, a exclu cette dernière catégorie de la mesure du gel d’indice.

De plus, les petites retraites seront aussi épargnées par le gel.

Une mesure fiscale de soutien au pouvoir d’achat des ménages modestes sera aussi prise dès cette année.

Enfin, le plan pauvreté est confirmé et sera mis en œuvre.

Ce plan maintiendra aussi l’effort du gouvernement en faveur des moyens accordés à l’Ecole, la Justice et les forces de Police.

Sur le plan économique, la baisse des charges notamment pour les PME, est destinée à redonner confiance aux petits entrepreneurs, dans leur projet d’investissement et d’embauche.

Aussi, en raison de cet effort de redressement dans la justice, j’ai décidé d’apporter mon soutien plein et entier au Premier Ministre, ainsi qu’au pacte de responsabilité.

Un cap politique et économique clair a été fixé.

L’intérêt de notre pays commande donc de le suivre jusqu’au bout, afin de redonner confiance à nos concitoyens dans le sens de l’engagement publique.